Entretiens de l’Observatoire : Bertrand Libéral – Episode 3

Bertrand Libéral Groupe Trenois


Lors des deux premiers épisodes nous avions échangé avec Jennifer Savina de la Créative Boutique qui nous partageait son ressenti sur l’événementiel. Pour le deuxième numéro des entretiens de l’Observatoire, nous nous étions dirigés vers le modèle agence de publicité et de marketing avec Claire Cocatrix de Mediapilote.
Cette fois-ci, c’est à l’annonceur de nous partager son expérience, avec Bertrand Libéral Directeur marketing, communication et digital au sein du Groupe Trenois Decamps, expert de la quincaillerie professionnelle. Trenois Decamps a la particularité d’être une entreprise autant présente sur le digital que sur le print. Ses clients artisans continuent à consulter en nombre le catalogue général qui leur est proposé et le groupe s’est considérablement renforcé sur la partie digitale ces dernières années.

Bonjour Bertrand. Pouvez-vous nous parler de vos missions au sein du Groupe Trenois Decamps ?

Je suis en charge du marketing, de la communication et du digital. Cela regroupe les supports print, le marketing produit, et donc l’enrichissement et la présentation de l’offre produit, la communication externe, la communication interne et toute la partie digitale.

D’après l’étude de l’Observatoire de la Communication, nous avons constaté que les agences et les annonceurs utilisaient de moins en moins les formats print. En revanche les collectivités les utilisent encore beaucoup. Quelle est la situation chez Trenois ?

On a constaté une légère baisse chez nous, mais cette baisse n’est pas considérable. Nos clients sont des professionnels qui continuent à utiliser notre catalogue. On observe une montée en puissance du digital tout en restant sur un équilibre au niveau du format print.

 

Bertrand Libéral Groupe Trenois

 

Quels sont vos besoins en matière de recrutement ? Quel genre de profil recherchez-vous en priorité ?

Ces dernières années, nous avons renforcé nos effectifs sur la partie marketing produit, car nous avions un déficit de ce côté-là.  Nous voulions améliorer la qualité et la quantité de données diffusées. Nous nous sommes également beaucoup renforcés sur la partie digitale et c’est vraiment là que nous recrutons aujourd’hui. D’ailleurs pour le moment nous sommes en recrutement d’un web designer.

Récemment chez Trenois Decamps, nous avons recruté des développeurs web sur la partie web marketing. C’est plutôt sur le digital que nous recrutons, afin d’accompagner le déplacement du trafic vers le web.

Côté collaboration, travaillez-vous plutôt avec des freelances ou avec des agences ?

Généralement, nous travaillons plus avec des agences qu’avec des freelances. Pour la conception de notre catalogue général de quincaillerie, nous avons collaboré avec les deux.

Nous faisons appel à des aides extérieur lorsque nous avons besoin de renforcer notre équipe, mais aussi pour couvrir des pans d’activité sur lesquels nous n’avons pas les ressources en interne. Par exemple : nous avons fait appel à une agence de web design dans le cadre de la refonte de notre site Internet.

Avez-vous vu une diminution du budget suite à la crise sanitaire ?

Nous n’avons pas du tout diminué nos budgets communication et marketing. Au contraire, nous avons plutôt continué à investir pour être présents lors du premier déconfinement et cela a porté ses fruits. Lors du déconfinement, l’activité bâtiment s’est remise en marche et le fait de continuer à communiquer a été un réel atout pour nous.

Justement, comment avez-vous communiqué durant cette crise ?

Nous nous sommes adaptés. Nos produits répondent aux problématiques de la crise sanitaire : nous vendons des masques, du gel hydroalcoolique…

On a beaucoup communiqué sur cela et nous sommes restés ouverts pendant la durée du confinement pour accompagner nos clients artisans. Nous avons largement communiqué avec eux afin de les accompagner dans le redémarrage de leurs activités.

 

 

Est-ce que vous et vos collègues assistez à des formations ou avez-vous plutôt recours à la formation continue et permanente ?

Nous avons recours aux formations pour développer notre expertise professionnelle. On essaie aussi de faire des formations de développement personnel lorsqu’on en trouve le besoin.

Nos développeurs web utilisent OpenClassrooms pour se former. On se forme également en lisant, en consultant des vidéos, etc.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas cet outil, pouvez-vous nous expliquer ce qu’est OpenClassrooms ?

OpenClassrooms est un site qui propose des formations en ligne. C’est plutôt destiné aux développeurs web. C’est l’équivalent de l’open source pour le code. C’est de l’information gratuite en ligne, sur des métiers techniques.

 

 

Avec la crise sanitaire que nous traversons, avez-vous eu recours à l’événementiel comme action de communication ?

Nous organisons assez peu d’événements, mais nous participons à des salons. Alors c’est vrai que tous les salons qui étaient programmés ont tous été annulés sans exception. Le dernier salon devait se tenir mi-octobre à Lille et il a également été annulé. Pour l’instant effectivement, nous avons une grosse baisse sur l’événementiel, avec la difficulté supplémentaire que ces salons sont annulés à 15 jours de l’échéance.  Nous travaillons dessus comme s’ils étaient maintenus et finalement nous perdons un peu de temps et un peu d’argent d’un autre côté.

 

 

Les résultats de l’Observatoire de la Communication 2020

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Bertrand Libéral Directeur marketing, communication et digital au sein du Groupe Trenois Decamps – Propos recueillis par Simon Brandelet

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